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Numéro 9
Le symbolisme spatial dans les œuvres poétiques de Lenrie Peters, Léopold Sédar Senghor et Tijan Sallah
Sylvie COLY
Revue Ivoirienne de Langues Étrangères – Numéro 9 (2015)
Page(s) 1 - 16
ISSN 2076-6130
Résumé / Abstract
Parler de son terroir d’origine n’est pas chose rare en poésie, bien au contraire ; ainsi Léopold Sédar Senghor, Lenrie Peters et Tijan Sallah n’échappent -ils pas à l’attrait de l’ autoreprésentation. Une particularité commune à ces trois poètes sénégambiens est que leur terre natale est un référent qui apparaît de manière récurrente dans leurs œuvres. Il faut d’ emblée noter que la situation d’ écriture varie d’un auteur à un autre. En effet, il existe une distance qui n’est pas seulement géographique entre l’Angleterre d’où Peters écrit et la Gambie; de même qu’entre les Etats -Unis à partir desquels Tijan Sallah célèbre sa patrie et cette dernière. Senghor aussi s’est retrouvé dans la même situation, il a passé une grande partie de sa vie en France d’où il a écrit la plupart de ses recu 2 Notre analyse comporte quatre parties : la mère-patrie, l’espace de l’esclavage, l’espace aquatique et la femme et la femme-Afrique. La mère-patrie Une progression sûre se fait dans la vision de Peters et de Sallah : en partant de la généralisation et de la globalisation, ils aboutissent dans leur démarche à une singularisation : l’assim ilation d’un espace à la mère-patrie. A la suite de Westphal, on pourrait se demander « qu’est-ce qu’une ‘ patrie’, sinon le territoire non-déterritorialisé des ‘ pères’, une entité identitaire confuse équivalent à la cristallisation d’une tradition collec tive imaginaire qui, colportée au fil des générations, a paradoxalement cessé d’évoluer dans le tem
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Comment citer cet article :
Sylvie COLY. « Le symbolisme spatial dans les œuvres poétiques de Lenrie Peters, Léopold Sédar Senghor et Tijan Sallah ». Revue Ivoirienne de Langues Étrangères, Numéro 9, 2015, p. 1. ISSN 2076-6130.